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Décoder la gestion des accès privilégiés pour la cyberassurance : l’impératif européen

Découvrez comment la gestion des accès privilégiés (PAM) devient essentielle à l’admissibilité à la cyberassurance en Europe.

Avatar of Coralie LemassonCoralie Lemasson

Obtenir ou renouveler une cyberassurance est devenu de plus en plus complexe pour les entreprises du monde entier. Bien que 87 % des organisations déclarent se sentir insuffisamment protégées, 17 % ont choisi de ne pas souscrire à une cyberassurance ou n’y ont jamais songé, invoquant la hausse des primes, un manque de sensibilisation ou des inquiétudes liées au processus d’évaluation des risques.

En Europe, l’assurabilité repose désormais sur la démonstration d’une posture de sécurité mature alignée sur NIS2 et les réglementations connexes, alors que les souscripteurs réagissent à un « écart de protection cyber » d’environ 0,9 billion de dollars US en pertes annuelles. Cette référence redéfinit ce que les assureurs considèrent comme un risque maîtrisable.

Dans cet article, nous analysons ces attentes et expliquons comment une stratégie robuste de gestion des accès privilégiés (PAM) peut aider les organisations à se qualifier pour la cyberassurance dans le paysage européen des risques. Pour les lecteurs opérant principalement au Canada ou aux États-Unis, nous proposons également un article complémentaire qui examine les mêmes thèmes sous un angle nord-américain.

Vous recherchez une solution PAM qui répond aux exigences de votre assureur ? Découvrez Devolutions PAM.

L’évolution du calcul du risque chez les assureurs cyber

Pour comprendre les nouvelles exigences des assureurs, il est essentiel de saisir les pressions auxquelles ils font face.

La gravité croissante des violations et l’évolution des comportements des attaquants ont forcé les assureurs à revoir leur évaluation du risque cyber. Le rapport DBIR 2025 de Verizon montre que l’abus d’identifiants constitue le principal vecteur d’accès initial et que les rançongiciels sont impliqués dans 44 % des violations, en hausse de 37 % sur un an. En EMEA, les intrusions système et l’ingénierie sociale dominent, la plupart des attaques étant motivée par un gain financier.

Parallèlement, les assureurs ont restreint leurs capacités et renforcé leurs prérequis, avec des preuves démontrant que des contrôles de sécurité faibles peuvent faire grimper les primes de 100 à 300 %. L’Europe occidentale, l’un des marchés les plus matures en matière de cyberassurance, a connu une forte croissance depuis 2017, accompagnée d’une souscription plus stricte.

Ajoutez à cela NIS2, un socle de cybersécurité élargi, obligatoire et auditable pour les entités essentielles et importantes, qui sert désormais de cadre européen de réduction des risques et de liste de vérification pour la souscription, directement aligné sur les fondamentaux de la PAM. Le constat est clair : le contrôle d’accès et la PAM ne sont plus périphériques à la cyberassurance ; ils sont au cœur de l’admissibilité.

Définir les attentes des assureurs en matière de PAM

Les souscripteurs ne créent pas de nouvelles exigences ; ils vérifient si les organisations respectent les contrôles liés à la PAM déjà exigés par NIS2, le RGPD, DORA et d’autres cadres similaires, et peuvent refuser la couverture si des mesures essentielles comme l’authentification multifacteur sont absentes.

En pratique, les organisations doivent :

  • Gouverner les comptes privilégiés. Maintenir des politiques claires pour la gestion des comptes privilégiés et d’administration système.
  • Appliquer une authentification forte. Mettre en place une identification et une authentification robustes (par exemple, AMF) pour les comptes hautement privilégiés.
  • Appliquer le principe du moindre privilège et la séparation des tâches. Individualiser les droits administratifs et utiliser des comptes administratifs dédiés distincts des comptes utilisateurs standards.
  • Restreindre les accès à haut risque dans le temps et dans la portée. Limiter l’accès privilégié et tiers en durée et en étendue, et consigner les activités pour assurer la traçabilité.
  • Fournir des preuves auditables. Produire des journaux d’accès, des matrices de rôles et permissions, et des preuves de configuration AMF à la demande des autorités ou des assureurs.

Ces réglementations offrent aux assureurs un cadre de contrôle prédéfini par les régulateurs sur lequel baser leur souscription. La PAM aide les organisations à démontrer leur responsabilité en générant des pistes d’audit inaltérables des activités privilégiées et en documentant l’accès administratif aux systèmes traitant des données personnelles, réduisant ainsi l’ambiguïté lors des audits et des processus de souscription.

La solution PAM de Devolutions : des fondations accessibles et abordables

En consolidant les capacités essentielles de la PAM au sein d’une architecture unifiée, la solution de gestion des accès privilégiés de Devolutions aide les organisations à démontrer des contrôles d’accès alignés sur NIS2 et les exigences des assureurs :

  • Coffre de mots de passe (auto-hébergé ou infonuagique) : application de l’authentification forte (y compris l’AMF), contrôle d’accès basé sur les rôles, registre des comptes privilégiés et génération de journaux prêts pour audit.
  • Courtage de connexions : gestion des sessions distantes privilégiées avec restrictions granulaires selon les rôles.
  • Contrôle d’accès à distance : accès distant contrôlé et journalisé pour les employés internes et les tiers, avec enregistrement des sessions pour les connexions à haut risque.
  • Élévation juste-à-temps (JAT) : remplacement des droits administratifs permanents par une élévation temporaire pilotée par des politiques, séparation des tâches avec comptes administratifs dédiés, mécanismes d’approbation et rotation automatisée des mots de passe après usage.

Les organisations utilisant déjà CyberArk, Delinea Secret Server ou BeyondTrust Password Safe peuvent les intégrer à la plateforme Devolutions, préservant leurs investissements tout en élargissant leur couverture PAM.

Parce que notre plateforme est abordable et conçue pour un déploiement rapide, elle rend la PAM avancée accessible aux PME ainsi qu’aux grandes entreprises qui se perçoivent encore comme insuffisamment protégées.

Pour les équipes de cinq personnes ou moins, notre Starter Pack offre les mêmes capacités PAM — y compris l’élévation JAT et la rotation des mots de passe — à un tarif optimisé pour les petites équipes TI.

Conclusion

À mesure que les critères de souscription évoluent, les organisations en Europe et dans la région EMEA doivent adapter leurs contrôles. En mettant en œuvre des contrôles PAM alignés sur les exigences réglementaires, les organisations augmentent leurs chances d’obtenir une couverture et renforcent leur posture de sécurité.

Si vous recherchez une solution PAM pour être admissible à la cyberassurance, explorez notre solution de gestion des accès privilégiés ou notre Starter Pack pour les petites équipes.

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