La gestion des accès privilégiés (PAM) est l'une des mesures de sécurité les plus efficaces qu'une organisation puisse prendre — et l'une des plus faciles à reporter.
Dans notre Sondage sur l’état de la cybersécurité en 2024-2025 chez les PME, 52 % des répondants ont déclaré gérer encore les accès privilégiés manuellement, à l'aide de chiffriers ou de coffres partagés. C'est en hausse par rapport à 45 % en 2023, malgré une sensibilisation croissante aux risques liés aux accès.
Pourquoi autant d'équipes hésitent-elles encore à adopter Devolutions PAM? Voici les obstacles les plus courants — et des façons concrètes de les surmonter.
« La gestion des accès privilégiés, c'est trop cher (et difficile à justifier). »
Dans les PME, chaque outil rivalise avec des besoins opérationnels urgents et le budget est souvent serré. Selon le sondage, les préoccupations de coût sont la principale raison pour laquelle les PME n'adoptent pas Devolutions PAM — et c'est cette même pression qui maintient de nombreuses équipes dans des processus manuels.
Mais le coût n'est pas toute l'histoire.
Ce n'est pas juste une question de prix, c'est une question de preuves. Dans bien des organisations, la direction est déjà favorable à Devolutions PAM — la vraie question devient : qu'est-ce qui change dès le premier jour? Les décideurs veulent des preuves concrètes que Devolutions PAM améliore la posture de sécurité par rapport aux méthodes actuelles, pas simplement un outil de plus à gérer.
Démontrez la valeur (sans bataille de chiffriers) :
- Commencez par l'histoire de « l'empreinte de risque », pas par les fonctionnalités. Les accès privilégiés gérés manuellement entraînent une perte de visibilité, des retraits de droits tardifs et une utilisation non traçable des identifiants privilégiés — exactement les modes d'échec qui transforment les petits incidents en incidents majeurs.
- Définissez le rendement comme une réduction du temps et de l'exposition, pas comme une « maturité en sécurité ». Même de petits gains (processus de départ des employés plus rapide, moins de mots de passe administrateur partagés, pistes d'audit plus claires) ont une valeur opérationnelle immédiate.
- Lancez un pilote ciblé (par exemple, l'administrateur de domaine et quelques systèmes essentiels) et élargissez après avoir démontré une réduction des frictions et un audit plus clair.
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« Nous n'avons pas besoin de PAM. Nous sommes trop petits et nous avons déjà un coffre. »
Le coût entre en jeu — mais la perception aussi. Le sondage suggère que dans de nombreuses organisations sans PAM, la direction suppose qu'un coffre ou des politiques de base suffisent — c'est ainsi que Devolutions PAM devient une case à cocher plutôt qu'un véritable système de contrôle.
Pourquoi le risque semble gérable :
Les PME associent souvent Devolutions PAM à une « surcharge organisationnelle ». Si rien de grave ne s'est produit récemment, les accès privilégiés semblent être un risque gérable.
La formule gagnante :
- Recadrez Devolutions PAM comme une question de sécurité opérationnelle, pas de gouvernance théorique. Le risque n'est pas hypothétique : les processus manuels créent des lacunes en matière de responsabilité et de retrait de droits qui s'accumulent avec le temps.
- Associez Devolutions PAM aux moments qui comptent pour les dirigeants : audits de conformité, questionnaires d'assurance cybersécurité, accès des sous-traitants, fusions et acquisitions, et roulement du personnel. Le rapport souligne explicitement le « faible besoin perçu en dehors des événements de conformité » comme un obstacle récurrent — ce qui signifie que l'urgence arrive souvent trop tard.
- Simplifiez les concepts opérationnels : montrez qu'un coffre stocke des secrets et que Devolutions PAM contrôle la façon dont les accès privilégiés sont accordés, utilisés, soumis à une rotation et audités.
« Nous n'avons pas le temps de déployer ça. »
Les contraintes de ressources sont bien réelles : le manque de personnel et de temps est souvent cité parmi les raisons pour lesquelles les PME n'adoptent pas Devolutions PAM. Dans la ventilation par rôle, les employés des TI signalent le plus de frictions : ressources limitées, problèmes d'intégration et complexité des outils font partie de leur « quotidien ».
Le piège du tout-à-la-fois :
Beaucoup de déploiements de Devolutions PAM échouent parce que les équipes tentent de « tout faire d'un coup » : intégrer tout, connecter tout, tout appliquer en même temps.
Le guide du champion :
- Commencez maintenant avec ces étapes simples :
- Faites l'inventaire des comptes privilégiés et de leur emplacement
- Centralisez et contrôlez un petit ensemble d'identifiants à haut risque
- Automatisez la rotation et la responsabilité des sessions là où ça compte le plus
- Choisissez « un flux de travail » à corriger en premier. Les premiers gains courants : accès des sous-traitants, comptes d'accès d'urgence, rotation de l'administrateur de domaine ou accès privilégiés aux systèmes de production.
- Faites de la réduction du travail manuel le KPI. Si Devolutions PAM ne réduit pas les tâches répétitives (moins de réinitialisations de mots de passe, un retrait de droits plus propre, moins de « qui a accès à quoi? »), l'adoption stagnera.
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« C'est trop complexe, et l'intégration aux anciens systèmes sera difficile. »
Le rapport identifie l'intégration aux infrastructures existantes et la complexité comme des obstacles récurrents qui maintiennent les organisations dans une gestion PAM manuelle. Il met également en lumière des « frictions propres aux anciens systèmes et une réticence à l'intégration » secteur par secteur (par exemple la finance) comme raison pour laquelle la gestion PAM manuelle persiste même là où le risque est élevé.
La crainte de la perturbation :
Les équipes s'inquiètent que Devolutions PAM perturbe les flux de travail, bloque des accès ou introduise « encore un autre système » qui ralentit les TI.
Franchir le fossé :
- Dissociez « intégration » de « contrôle ». Vous pouvez rapidement créer de la valeur en contrôlant et en auditant les identifiants privilégiés avant même que les intégrations profondes soient parfaites.
- Priorisez la compatibilité selon le risque, pas selon l'ancienneté du système. Commencez par les systèmes qui créent la plus grande exposition (identité, virtualisation, sauvegardes, pare-feu, administration infonuagique).
- Établissez les attentes dès le départ : « On ne modernise pas tout. On réduit le risque lié aux accès privilégiés, étape par étape. »
« On l'adoptera plus tard. Pour l'instant, le manuel est "assez bien". »
C'est l'objection la plus discrète — et la plus courante. Le constat central du rapport est que la gestion des accès privilégiés de façon manuelle est un problème connu qui persiste quand même, et plus elle est repoussée, plus le risque s'enracine dans les opérations.
Il y a aussi un enjeu stratégique : les processus manuels retardent la révocation des accès lorsque des personnes changent de rôle ou quittent l'organisation, et ils masquent la visibilité sur qui a accès à quoi.
Rendez ça concret, maintenant :
- Remplacez « plus tard » par un déclencheur : retrait de droits d'un employé, intégration d'un sous-traitant, préparation d'un audit, renouvellement de l'assurance cybersécurité ou déploiement d'un nouveau système.
- Rendez le premier jalon petit, mais réel : « D'ici la fin du mois, plus de mots de passe administrateur partagés ; d'ici la fin du trimestre, rotation et piste d'audit pour les 10 comptes privilégiés les plus importants. »
N'attendez pas un incident : adoptez Devolutions PAM dès aujourd'hui
La gestion PAM de manière manuelle ne reste pas « assez bien ». Elle se détériore en silence.
Plus de systèmes. Plus d'administrateurs. Plus de sous-traitants. Plus d'exceptions. Et plus d'endroits où les accès privilégiés deviennent invisibles jusqu'au moment où ça compte vraiment.
Les obstacles à l'adoption de Devolutions PAM sont réels, mais ce ne sont pas des barrages routiers. Ce sont des raisons de commencer maintenant, avec un pilote de deux semaines et un flux de travail à haut risque. Le contrôle s'étend rapidement une fois le premier gain prouvé.
Les équipes réussissent avec Devolutions PAM non pas en faisant tout à la fois, mais en commençant petit, en prouvant la valeur rapidement et en élargissant là où le risque lié aux accès privilégiés est le plus élevé.
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Marc Beausejour
Adam Listek
Coralie Lemasson