Avec Devolutions Remote Desktop Manager (RDM) 2026.2, l’assistant IA franchit une étape décisive pour devenir une fonctionnalité d’opérateur sur laquelle on peut s’appuyer au quotidien.
Lors d’Ignite fin 2025, on avait montré ce qui était possible en pilotant RDM depuis Visual Studio Code et le serveur MCP local de RDM — une preuve de concept convaincante qui démontrait qu’un assistant peut comprendre une intention et exécuter des tâches réelles dans des sessions actives.
Avec RDM 2026.2, cette capacité est encore plus facile à utiliser parce que le flux de travail se déroule directement dans RDM : l’assistant comprend quelles sessions sont ouvertes et peut enchaîner les étapes à l’intérieur de celles-ci. Moins de sauts entre les outils, moins de « copiez cette commande, collez-la là », et davantage de tâches menées à terme.
Voici ce que ça donne concrètement :
- Un seul endroit pour travailler : les invites, le contexte et les actions restent dans RDM plutôt que de rebondir d’un outil à l’autre.
- Exécution multisession : une seule demande peut couvrir des sessions Windows RDP, Linux SSH et plus encore.
- Automatisation gouvernée : les approbations sont intégrées, ce qui permet d’avancer rapidement sans perdre le contrôle.
Sous le capot, RDM expose des capacités structurées via son serveur Model Context Protocol (MCP) intégré. Le modèle décide quoi faire, et RDM l’exécute sur vos sessions RDP/SSH/Agent, avec des contrôles de gouvernance en couche.
Où ça rapporte au quotidien :
- Configuration et outillage : installez ce dont on a besoin sur plusieurs machines sans reconstruire les mêmes séquences de commandes.
- Maintenance : appliquez les mises à jour, puis laissez un compte rendu propre que vous pouvez coller dans un billet ou une passation.
- Triage : extrayez rapidement les principaux problèmes des journaux, pour passer plus de temps à corriger qu’à filtrer.
Trois victoires concrètes avec l’assistant IA
Installer sur Windows et Linux sans changer d’outil.
Une seule invite installe la suite Sysinternals via WinGet sous Windows, installe btop via APT sous Ubuntu, et lance les bons outils. L’intérêt n’est pas dans les paquets eux-mêmes, mais dans le modèle : une seule intention, deux sessions, et les détails habituellement fastidieux (comme le CLUF de Sysinternals) gérés pendant l’exécution.
Appliquer les correctifs, puis produire un compte rendu.
Les mises à jour de routine ne se résument rarement à « exécuter la commande et passer à autre chose ». Ce scénario met à jour 7-Zip, vérifie d’autres tâches en attente et rédige un résumé lisible dans le Bloc-notes avant de passer à Linux pour mettre à jour jq. Ce « faire le travail, puis laisser une trace lisible » est ce qui rend l’assistant utile en opérations réelles.
Triage rapide, sans explorer les journaux à la main.
Le dernier scénario demande les principaux problèmes d’un hôte Windows (Observateur d’événements) et d’un hôte Ubuntu (journaux système). L’assistant itère lorsque la première requête ne remonte pas de signal, puis retourne un résumé classé par priorité et des prochaines étapes concrètes. C’est le genre de vérification de santé matinale ou de premier passage de triage qui mange habituellement du temps sur plusieurs consoles.
Une gouvernance adaptée au fonctionnement des équipes
Le mode d’approbations qu’on voit dans les vidéos est intentionnel. La plupart des équipes garderont les approbations par défaut activées pour le contrôle des changements. En laboratoire, lors d’une tâche de maintenance ciblée ou d’un enregistrement de démonstration, le mode ignorer les approbations peut avoir du sens quand on veut une exécution sans interruption. L’important, c’est que ce choix est désormais intégré au flux de travail plutôt qu’ajouté en complément.
Des opérations TI plus rapides avec l’IA dans RDM
RDM 2026.2 transforme l’assistant IA en une fonctionnalité d’opérateur à l’intérieur de l’outil que les administrateurs TI utilisent déjà pour leurs sessions et leurs accès. Les installations de routine, les mises à jour et le triage initial peuvent passer de l’intention à l’exécution concrète — avec gouvernance — sans changer de console.
Téléchargez la dernière version de Devolutions Remote Desktop Manager et essayez l’assistant IA sur l’une de vos tâches quotidiennes. Partagez ensuite vos commentaires, idées, cas d’utilisation et bogues éventuels sur le forum Devolutions.

Adam Listek
Steven Lafortune
