Le poste de travail que votre équipe prenait en charge en 2016 n’est plus celui que vous prenez en charge aujourd’hui.
Postes Windows, portables Mac, iPad sur un plancher d’usine, iPhone entre les mains d’équipes sur le terrain. L’automatisation et les scripts ont évolué au rythme de cette complexité, mais une longue traîne de tâches exige encore la présence d’un technicien sur la machine. Et chaque fois qu’un technicien ouvre une session sur un système critique, c’est un moment d’accès privilégié qui doit être encadré.
Quand l’automatisation ne suffit pas
Certains problèmes ne se résument pas à des scripts. Un utilisateur signale que « quelque chose cloche » sans que rien n’apparaisse dans les journaux. Une application patrimoniale exige une modification de configuration derrière une interface graphique dépourvue de ligne de commande. Un problème d’affichage n’existe qu’au niveau du pixel. Une invite d’authentification multifacteur (MFA) requiert la présence physique de l’utilisateur. L’agent de supervision et de gestion à distance (RMM) lui-même cesse de répondre. Ce ne sont pas des cas marginaux exotiques; c’est le quotidien des équipes TI qui travaillent dans des environnements modernes. Ils exigent tous un humain à l’intérieur du système, souvent avec des droits élevés. Chacun est une session privilégiée en puissance.
Où Remote Desktop Manager entre en jeu
C’est là que Devolutions Remote Desktop Manager (RDM) et Devolutions PAM prennent tout leur sens.
RDM centralise les connexions distantes et les identifiants dans une seule interface, en appliquant des contrôles de gestion des accès privilégiés (PAM) à chaque type de connexion. Les identifiants sont conservés dans un coffre et transmis aux sessions sans jamais être exposés au technicien. Des contrôles d’accès basés sur les rôles déterminent qui peut atteindre quel système. Les événements de session sont journalisés à des fins d’audit et enregistrés, ce qui aide à répondre aux exigences de conformité sans dépendre du moteur sous-jacent. Pour les cibles à risque élevé, l’accès juste-à-temps et les flux de double approbation garantissent qu’aucune session critique ne démarre sans supervision. Le résultat est une enveloppe de gouvernance qui entoure chaque session distante, quel que soit le protocole ou l’outil qui la propulse.
Ces contrôles ne s’arrêtent pas à la couche de session. Associez RDM à Devolutions PAM, et les comptes privilégiés derrière ces sessions bénéficient de la même rigueur. Le PAM découvre les comptes privilégiés dans l’ensemble de l’environnement, les gère au moyen de flux d’emprunt et de restitution (check-out/check-in) et effectue une rotation automatique des mots de passe après usage. Un technicien peut ouvrir une session sur un système critique sans jamais voir le mot de passe, et au moment où la session se termine, ce mot de passe est déjà obsolète. Combiné à l’élévation juste-à-temps et aux approbations, l’accès privilégié devient quelque chose que l’on accorde pour une tâche, que l’on surveille pendant son utilisation et que l’on révoque une fois terminé, plutôt qu’une porte laissée ouverte en permanence entre deux incidents. Voilà une gestion des accès privilégiés taillée pour les vraies équipes TI : aucun administrateur PAM dédié requis, aucun projet de déploiement de six mois.
Comment Supremo s’intègre
Supremo est l’un des moteurs d’accès distant qui s’intègrent à RDM en tant que type de connexion natif (nous avons présenté cette intégration dans un précédent article Spotlight). Disponible sous Windows, macOS, Android et iOS, Supremo prend en charge à la fois les sessions assistées (le scénario classique du technicien qui aide un utilisateur) et l’accès non assisté pour les systèmes qui doivent être atteints sans personne à l’autre bout. Au sein de RDM, les sessions Supremo héritent de la même gouvernance que le RDP, le SSH ou toute autre entrée : identifiants gérés par le coffre, accès basé sur les rôles et journaux de session audités.
Intégration de Supremo dans Devolutions Remote Desktop Manager
Au-delà de l’accès distant standard, Supremo ajoute des fonctions supplémentaires comme un module RMM et une trousse d’outils Helpdesk, élargissant l’éventail de services que les techniciens peuvent offrir à leurs utilisateurs à partir d’un seul outil. Supremo se distingue également des autres outils de support à distance par son modèle de licence flexible, qui évolue au rythme de la croissance de votre entreprise.
Un regard vers l’avenir : Supremo 5 et le fossé mobile
Une lacune que la plupart des outils d’accès distant n’ont pas comblée, c’est iOS. Techniciens sur le terrain équipés d’iPad, tablettes de point de vente, dirigeants avec un iPhone : ce sont de vrais terminaux, et leur support à distance s’est historiquement résumé à des captures d’écran et à des suppositions. La prochaine version, Supremo 5, introduit le contrôle à distance des appareils iOS, étendant l’enveloppe de gouvernance de RDM aux terminaux iOS qui en sont restés exclus trop longtemps.
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Apprenez-en plus sur l’intégration de Supremo et découvrez comment elle s’inscrit dans un accès distant encadré avec RDM.

Marc Beausejour
Steven Lafortune
Adam Listek