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Devolutions 2026 AI Maturity Benchmark Survey illustration for the Devolutions blog.

Aperçu du AI Maturity Benchmark 2026 : 4 constats

Presque tout le monde utilise l’IA. Beaucoup moins l’utilisent bien. Voici quatre constats tirés de notre prochain sondage AI Maturity Benchmark 2026 auprès de 616 professionnels des TI.

Presque tout le monde utilise l’IA aujourd’hui. Dans notre prochain sondage AI Maturity Benchmark 2026, seulement 8 % des organisations nous ont dit qu’elles n’utilisent pas du tout l’IA. Pour les 92 % restants, elle fait déjà partie du quotidien : création de contenu, développement logiciel, analyse de données, opérations TI, sécurité, documentation, soutien.

Mais voilà ce qui revenait sans cesse à mesure qu’on creusait les données : utiliser l’IA et bien utiliser l’IA, ce sont deux histoires très différentes.

Une organisation peut accumuler des outils sans stratégie, sans les bonnes compétences, sans véritable intégration, et sans aucun moyen de savoir si ces outils rapportent vraiment. Alors, plutôt que de demander qui utilise l’IA, on a posé une question plus difficile : qu’est-ce qui change vraiment quand les organisations gagnent en maturité?

Nous avons sondé 616 professionnels des TI, dans différents rôles, tailles d’entreprise, secteurs et régions, puis les avons regroupés selon leur maturité autodéclarée :

  • Stade précoce
  • Adopteurs d’IA
  • Avancé

Le rapport complet sort en septembre. En attendant, voici quatre constats qui méritent qu’on s’y attarde.

Un mot rapide sur le calendrier (et un merci)

Nous avons ouvert le sondage le 7 juillet et l’avons fermé il y a quelques semaines : un bon mois de collecte de données. On accélère volontairement la sortie du rapport. L’IA évolue vite, et un benchmark est surtout utile tant qu’il reflète encore la réalité du terrain.

Merci à toutes les personnes qui ont répondu. 616 réponses, c’est un échantillon solide, et vos réponses ouvertes ont surtout aidé à transformer des pourcentages en un vrai portrait.

Si vous avez répondu à notre sondage sur l’IA pendant qu’il était ouvert, cet aperçu est pour vous.

Le soutien de la direction n’est pas un bonus; c’est la ligne de démarcation

On peut commencer à utiliser l’IA sans la direction. Quelqu’un essaie un outil, un développeur branche un assistant, une équipe TI trouve un cas d’usage. Mais pour dépasser les expériences éparpillées, il faut autre chose : une direction claire venue d’en haut.

L’écart ici est plus grand que prévu. Seulement 14 % des organisations au stade précoce disent que la direction promeut activement l’IA et y investit. Parmi les organisations avancées, ce chiffre grimpe à 91 % : environ 6,5 fois plus.

Le plus intéressant, ce n’est pas seulement que le soutien augmente. C’est le type de soutien que les gens demandent. Au début, les équipes butent sur la confusion : par où commencer? Au milieu, la direction est enthousiaste, mais la destination reste floue. Au stade avancé, le soutien devient concret : les leaders aident les gens à apprendre, à expérimenter et à bâtir une vraie confiance. La progression n’est pas « la direction a soudain toutes les réponses »; c’est un soutien qui devient plus clair et plus utile.

Ça rejoint ce qu’on a déjà partagé sur notre propre approche : l’IA est encouragée volontairement, avec l’appui de la direction et une structure derrière les outils.

Mettre l’IA à l’échelle, ce n’est pas en faire plus; c’est l’étendre plus largement

À mesure que les organisations progressent, elles ne découvrent pas forcément de toutes nouvelles catégories d’usage de l’IA. Elles étendent l’IA à davantage de leur travail, en même temps.

En moyenne, les organisations au stade précoce utilisent l’IA dans environ 2 des 9 domaines que nous avons suivis. Ça monte à près de 4 chez les adopteurs d’IA, et à plus de 6 chez les organisations avancées. La création de contenu seule passe de 47,6 % des organisations au stade précoce à 83 % des organisations avancées.

Et cette ampleur a un revers. Plus l’IA apparaît à plusieurs endroits, plus il devient difficile de tout relier de façon sécuritaire et cohérente. Comme l’a dit un répondant avancé, le défi n’est pas tant les modèles d’IA eux-mêmes; c’est de les intégrer dans une plateforme unifiée et sécurisée, plutôt que de jongler avec une pile d’outils séparés et de connexions personnalisées. Mettre l’IA à l’échelle n’élimine pas les parties difficiles. Elle les déplace.

Les agents d’IA sont plus près que vous ne le croyez

Les agents (de l’IA capable d’agir réellement sur des tâches et des flux de travail, pas seulement de générer ou de résumer) passent du « un jour » au « déjà en cours ».

Le clivage selon la maturité est frappant. Parmi les organisations au stade précoce, environ 7 sur 10 n’ont pas dépassé l’exploration. Mais parmi les organisations avancées, plus de 4 sur 5 pilotent déjà des agents ou les font tourner en production. Le portrait s’inverse presque complètement à mesure que la maturité augmente.

Cela dit, la maturité n’efface pas la prudence. La sécurité reste la préoccupation numéro un dans tous les groupes, et la perte de contrôle humain arrive au deuxième rang dans l’ensemble, même chez les organisations les plus avancées. Ce que décrivent les gens, ce n’est pas la disparition des humains du processus. C’est un rôle humain qui bascule vers le jugement, le contexte, la révision et la responsabilité. Comme l’a dit un répondant : les professionnels des TI les plus précieux ne rivaliseront pas avec l’IA sur la vitesse; ils utiliseront l’IA tout en restant propriétaires de la décision finale.

La conclusion (et ce qui s’en vient)

Sur les quatre constats, un schéma tient : la maturité, ce n’est pas d’avoir plus d’IA. C’est la façon délibérée dont une organisation la dirige, la possède, la met à l’échelle et la mesure.

Un point à répéter : ce rapport montre ce qui accompagne une maturité plus élevée, pas ce qui la cause. Association n’est pas causation. Mais les motifs sont assez constants pour être vraiment utiles si vous cherchez votre prochaine étape.

Ceci n’est qu’un aperçu. Le sondage complet AI Maturity Benchmark 2026, avec les cinq enseignements, les réponses ouvertes derrière les chiffres et des recommandations concrètes, arrive en septembre.

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